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Critères d’acceptation et de refus d’un baluchonnage

Baluchon Alzheimer offre ses services aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, d’une maladie apparentées ou d’un profil similaire. Toute autre maladie chronique nécessite souvent des connaissances et une formation que ne reçoivent pas les baluchonneuses. Des mesures de prudence doivent donc être exercées et chaque cas est analysé individuellement.

Critères d’inclusion :

  • La personne aidée doit avoir reçu un diagnostic de maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée (notamment démence de corps de Lewy, démence vasculaire ou mixte).

Il est à noter que les services professionnels, de répit et d’aide, déjà assurés par le CI(U)SSS et/ou prévus au plan d’intervention de la personne aidée, pourront être ajustés à la suite d’une évaluation effectuée par l’intervenant du CI(U)SSS dans un dossier et la Directrice clinique de Baluchon Alzheimer, s’il y a lieu.

Les proches aidants auront droit à un maximum de quatorze (14) jours de services de répit (ci-après appelé « baluchonnage ») par année pouvant être répartit sur plusieurs période de baluchonnage d’un minimum de quatre (4) jours, dont la fréquence et la durée seront déterminées en collaboration avec le CI(U)SSS et ses intervenants, dans le respect des besoins réels des proches aidants et en tenant compte du risque d’épuisement et de détresse des proches aidants ainsi que des dangers que présentent l’hébergement des personnes aidées plutôt que de leur maintien à domicile.

Les critères d’exclusion mentionnés dans les ententes signées avec les CI(U)SSS sont :

  • Un mauvais diagnostic (vérifié au moment de l’inscription) ;
  • De nombreuses pathologies concurrentes qui supposent la présence d’un
    professionnel de la santé ;
  • Situation d’hospitalisation plutôt que de maintien à domicile ;
  • Une tierce personne habiterait le domicile du proche aidant pendant le baluchonnage.
  • La personne aidée présente un trouble grave du comportement que les baluchonneurs ne peuvent assumer et qui ne sont pas couverts ou compensés par le plan d’intervention de la personne aidée.

En dehors de ces critères, un refus peut être également causé par

  • La non-disponibilité des baluchonneuses ;
  • Impossibilité de veiller à la santé-sécurité de la personne aidée et de la baluchonneuse ;
  • La présence d’animaux en trop grand nombre (allergies) ;
  • La présence d’une tierce personne pendant un baluchonnage ;
  • L’incapacité à communiquer dans la langue de la personne atteinte.